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Quelques outils typiques du tapissier vous sont présentés ci-dessous. La plupart sont utilisés couramment dans mon atelier, d’autres illustrent la touche nostalgique que la pratique d’un métier traditionnel suppose.

 
Les chevalets (tréteaux). Exécutés spécialement pour les tapissiers, ces chevalets peuvent se placer très près l’un à côté de l’autre, position indispensable pour certains travaux. La partie supérieur est creusée afin de garantir la stabilité du siège que l’on pose dessus. Un rembourrage est disposé au dessus afin de pouvoir y retourner un siège pour en exécuter ses finitions.   Le tabouret d’atelier. Ce petit siège est avant tout un travail de découverte pour les jeunes apprentis qui approchent le métier de tapissier. C’est aussi un objet très utile dans l’atelier puisqu’il est utilisable sur trois côtés, chacun de hauteur différente afin d’être toujours placé correctement par rapport au travail à effectuer.


Le ramponneau. Outil essentiel du tapissier, ce marteau porte le nom de son inventeur. Le nom du ramponneau ne s’applique que pour les marteaux d’une certaine grandeur (n°14 ou 16). Le tapissier utilise des marteaux de plusieurs tailles différentes en fonction du travail à exécuter. Le n° 6, très fin pour des dossiers de sièges de styles délicats, le n° 8 ou 10 pour les travaux de garnissage, le n° 12 pour le guindage sur des sièges légers. Les houseaux. Ce sont des grosses épingles qui servent à appointer les tissus avant la fixation définitive. Des épingles de couturières, trop fines, déchireraient certains tissus lors de la tension.







L’émerillon. Ce petit outil est destiné à détordre les tresses de crin serrées afin de pouvoir mieux les carder. La pointe à romaine, ou tournevis de lits.